dimanche 30 septembre 2012

IDIKO remercie ses artisans


Un projet pédagogique géré pédagogiquement : Le public cible au coeur de l'équipe

IDIKO peut se targuer d'avoir favorisé la participation étudiante dans la réalisation de ses capsules. En effet, depuis l'amorce du projet, nous avons embauché des étudiants du 1er et 2e cycle pour intervenir au niveau de la recherche de contenu, de la rédaction, du design graphique et de l'animation. Leur implication était d'autant plus importante en raison de leur représentativité avec le public cible. Nous les avons donc systématiquement inclus dans le processus décisionnel touchant les orientations stratégiques du projet.

Des retombées positives et une expérience professionnelle pertinente

Il est déjà possible d'anticiper le bilan positif de ce projet qui a su, malgré ses ressources humaines à temps partiel, maintenir ses valeurs, ses idéaux, son budget et son échéancier.

IDIKO c'est:
  • 35 capsules vidéo vulgarisant des notions fondamentales en infographie;
  • Plus de 130 minutes de production broadcast;
  • 95 % du budget en ressources humaines;
  • Plus de 110 000 $ en salaires étudiants;
  • 28 artisans en design et animation dont 60 % sont des étudiants;
  • Plus de 16 500 heures de travail, dont plus de la moitié en expérience étudiante (51 %);
  • Une production francophone unique dans le domaine;
  • Une ressource publique disponible sur le Web et accessible de partout dans le monde.

Un grand merci à toute l'équipe pour votre grande implication!

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UNIVERSITÉ LAVAL

Alain Rochon
Directeur de l'École des arts visuels & du programme de design graphique
Éric Kavanagh
Directeur de la Maîtrise en design graphique et multimédia
Frédéric Lépinay
Professeur en design graphique
Jérome Lessard
Chargé d'enseignement en design graphique
Nicolas Désy
Technicien en audio et vidéo

CÉGEP DE SAINTE -FOY

Carol Arseneault
Coordonnateur-adjoint, Département des techniques de communication
Annie Hardy
Professeure en graphisme professionnel
Daniel Allaire
Professeur en graphisme professionnel
Anne-Claire Delisle
Professeure en graphisme professionnel
Julie Côté
Professeure en technique d'intégration multimédia

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COORDINATION ET SUPERVISION
Antoine Viau

DIRECTION PÉDAGOGIQUE
Jérôme Lessard

NARRATION
Michel Binette

RÉDACTION
Mélanie Tremblay
Stéphanie Marrot

STORYBOARD ET DESIGN
Caroline Pageaud
Mélanie Filiatrault
Joelle Sasseville
Leslie Dumont

ANIMATION
Tony Aubé
Simon Leclair
Francis Beauregard
Alexis Gros-Louis Houle
Mathieu Falaise
Laurence Fortin-Gagnon
Mylène Côté
Aveline Stoquart

POSTPRODUCTION
Tony Aubé

RECHERCHE DE CONTENU
Renaud Gagnon
Annie Desrochers
Caroline Laroche-Lortie
Nadia Leclerc
David Talbot
Frédéric Parent
Robert Patry
Catherine Bouvet
Marie-Hélène Farly
Lucile Janin
Gilbert Sévigny

ÉTUDES VISUELLES
Maxime Gilbert
Deynaba Diagne
Melissa Gonthier
Joelle Ouellette

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CRÉDITS PHOTO

Leslie Dumont (Chevaux islandais)
Mélanie Filiatrault (Pylônes électriques; Toits de ville; Voies férées; Vieille porte)
Antoine Viau (Sunblast of Ephemerocalis; PurpleHaze of Ephemerocalis; SunFlower Art)

istockphoto.com
Asli Barcin (Small tree), Baldur Tryggvason (White Stallion Andalusian Horse Neck Kind Eye), Bojan Senjur (Vintage traveler), BunnyHollywood (Sticky situation), Charles Mann (Field Goal - American Football), Code6d (Circus car in field, copy space), David Lee (Tennis ball on the court), Erel photography (Teamwork in the office), Henrik Jonsson (Hybrid car in studio - isolated with clipping path), Jo Unruh (Big Wheel in Morning Sun), Joey Boylan (Vintage Female Pilot, Starfish), Lise Gagne (Happy people in a cabriolet), Lucyna Koch (Desert landscape), Milan Lipowski (Chameleon), MorePixels (Baseball), Paul Merrett (Paragliding over mountains), Pei Ling Wu (Waves), Peter Mukherjee (what are you looking at?), Phlegma (Abandoned Amusement Park), quavondo (Baseball Player Portrait with Bat at Home Plate, Copy Space), Roberto A Sanchez (teenager with an electric guitar in the beach), Rob Friedman (Teammates), Sadeugra (Baseball Equipment), Shaun Lowe (Peggy's Cove), Stacey Griffin (Making the play at first), Steve Cole (Vintage car couple), Soren Pilman (Slice of Heaven), Tim Abramowitz (Bay Tree Topiary), Vesilvio (Aerobatics), Y.C (Travel)


MUSIQUE
Thème IDIKO par Nicolas Désy

Premiumbeat.com
Happy-go-lucky (by Olive Musique)

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jeudi 27 septembre 2012

LES LOGICIELS LIBRES | OPEN ou CLOSE enough?


Les logiciels libres (Open source applications | Free Software) ont toujours suscité la curiosité des utilisateurs informatiques avancés. Cependant, plus récemment, leur «gratuité» a suscité un intérêt recrudescent auprès des établissements et institutions qui défraient des sommes importantes dans la mise à jour des logiciels commerciaux. «Pourquoi ne pas y aller d’une solution libre de droits, compétitive et parfaitement fonctionnelle» diront certains défenseurs? Aussi, chez les étudiants, l'idée d'accéder à des solutions gratuites semble pour certains un «No brainer». Mais qu’en est-il réellement? Est-ce aussi simple? Qu’est-ce qui fait hésiter encore certains établissements, certaines PME, certains étudiants?

Tout le monde veut être écolo… | L’accessibilité des logiciels libres

... Mais le devenir, c’est une autre histoire! De quel type êtes-vous au juste? Sceptique, conservateur, hésitant, anxieux, up to date, crack ou wiz, intrigué, coupable de ne pas en faire assez pour la planète, le pied dans la marge ou mains nues à flanc de falaise? Qu’importe, si vous abordez les logiciels libres, il vous faudra certaines habiletés et acquérir des connaissances, car entre l’intérêt, la sensibilisation et l’action, il y a une marge, voire un gouffre. Et sur le lot impressionnant de logiciels libres, quelques-uns seulement s’approchent raisonnablement (mais non sans heurts) des logiciels commercialisés : Open Office, Gimp, Inkscale. Puis il y a plusieurs petits logiciels utilitaires qui sont étonnement compétitifs: compresseurs audio et vidéo, lecteurs, convertisseur d’images, connectivité, etc. Il existe en fait une solution gratuite à pratiquement tous les besoins informatiques, mais vous devez être avisés.

La liberté et la vertu... Hum!| Les limites de l’Open Source

Ce qu’il faut comprendre c’est qu’un logiciel libre est « librement » développé par une communauté d’informaticiens. Il est donc « librement » encadré (bogues fréquents et compatibilité variable avec les logiciels répandus, mise à jour sporadiques et tardives, etc.), « librement » publicisé (c’est à dire peu), « librement » adoptés et conséquemment, peut être « librement » abandonné aussi. Il ne faut pas oublier que les compagnies commerciales investissent des sommes importantes dans le marketing et le développement de leurs produits, protègent et défendent ardemment leur propriété intellectuelle en brevetant les fonctionnalités, les formats, les innovations et les nouveautés. Il devient donc difficile pour les logiciels libres de se maintenir dans la course et d’atteindre la masse critique d’utilisateurs qui les rendront compétitifs.


De plus, le pouvoir innovateur de ces logiciels est affaibli par la diffusion libre du code source. Les logiciels libres même les plus populaires demeurent, dans bien des cas, fortement inspirés des logiciels commerciaux, les conduisant parfois d'ailleurs, devant la justice (Open source and the copycat charge). À un autre niveau, cependant, sur le plan organisationnel, ils sont plutôt précurseurs. En effet, les logiciels libres sont davantage considérés lorsque vient le temps d’implanter des serveurs pour le stockage des données (Linux), des services en ligne gratuits, utilisant notamment PHP (une alternative, gratuite et largement utilisée par rapport à ASP.net), ou encore dans la gestion des contenus Web (CMS) avec Joomla, Wordpress, Dupral, etc. et Moodle spécifiquement pour l'enseignement. Il faut cependant baigner dans l’informatique et la complexe gestion de données et des contenus pour le comprendre.

Soyons de bonne foi!| Demeurons «ouverts»!

Les logiciels libres sont nombreux et en mouvance. Ils offrent des solutions raisonnables, gratuites et intéressantes à explorer. Dans certains secteurs, ils constituent des alternatives potentiellement économiques et efficaces si nous avons les ressources pour l’assistance technique. Autrement, ils peuvent se révéler stratégiquement coûteux et mobiliser inadéquatement nos ressources humaines et matérielles. Il faut donc analyser en profondeur leur adoption et prévoir un plan d’implantation graduelle en parallèle avec les logiciels commerciaux.

Cela dit, il sera toujours plus ardu de se monter un système informatique adapté à notre secteur professionnel et en synchronie avec la bureautique globale si on ne repose que sur les logiciels libres... Et d'un point de vue éducationnel, il est de la responsabilité des établissements d'assurer une formation qui permettra à la relève professionnelle d'être compétitive et à niveau avec les exigences de "l'establishment". On a beau vouloir prendre le vélo pour éviter d’encourager les puissantes multinationales, il faudra tôt ou tard sortir le portefeuille, «mettre du gaz» et prendre la voie rapide.

Après tout, la simplicité volontaire est difficile en affaires, une rime pauvre à «prospère».

Quelques logiciels spécialisés en arts graphiques

  • Agar : Dessin vectoriel technique et modélisation / ne fonctionne pas sur les plateformes Mac Intel
  • Art of Illusion : Modélisation 3D
  • AutoREALM : Dessin vectoriel cartographique, dernière mise à jour : 2005
  • Aviary: une suite d'applications en ligne pour l'édition graphique
  • Blender: Logiciel 3D populaire
  • Dia : réalisation de diagrammes, faisant partie du projet GNOME
  • digiKam et KPhotoAlbum : Gestionnaire d’image
  • FastStone: Gestionnaire, éditeur et convertisseur d'images
  • GIMP : retouche de photo, dessin, etc. traitement de l’image (évolué)
  • GNOME: GNU Network Object Model Environment, est un environnement de bureau libre convivial dont l'objectif est de rendre accessible l'utilisation du système d'exploitation GNU au plus grand nombre ; cette interface est actuellement populaire sur les systèmes GNU et fonctionne également sur la plupart des systèmes de type UNIX
  • gPhoto : gestionnaire d’images et d’appareils photo
  • Graphviz : création de diagramme
  • Hugin : création et montage de photo panoramique
  • ImageMagick : boîte d’outils rapide dans le traitement d’images (évolué)
  • Inkscape : Dessin vectoriel spécialisé dans le format SVG. (évolué)
  • KDE: un projet de logiciel libre historiquement centré autour d'un environnement de bureau pour systèmes UNIX
  • Krita : retouche de photo, de dessin, fait partie du projet Koffice. L'équivalent de Gimp pour le bureau KDE.
  • KuickShow : Visionneuse KDE
  • MyPaint logiciel de peinture numérique (évolué)
  • OpenFX : animation et modélisation 3D
  • OsiriX : Un logiciel permettant de visualiser en 3 dimensions les données d'imagerie médicale sur des MacIntosh en format DICOM
  • SagCAD : importation et exportation de documents
  • Seashore : traitement d’image bitmap
  • Scribus : Un très bon logiciel de mise en page gratuit, à la fois puissant et simple d’utilisation, souvent comparé à des logiciels propriétaires très coûteux. Nécessite l’installation de Ghostscript pour l’aperçu avant impression et l’importation PDF/PS/EPS (voir fiche).
  • Skencil : dessin vectoriel
  • Sodipodi : dessin vectoriel abandoné en 2004
  • http://www.opensourcemacsoftware.org/
  • http://www.framasoft.net

jeudi 20 septembre 2012

INTITULEZ VOS FICHIERS | Informatique_SansSoucis.

Avec la quantité de documents électroniques produits quotidiennement il devient essentiel d’intituler les documents numériques de manière explicite et succincte. Attention cependant! L'intégrité de cet intitulé est à risque, notamment lorsque le document voyage à travers les réseau, escale faisant sur les différentes plateformes informatiques. En effet, le serveur de votre client, celui d'un travailleur autonome ou d'une entreprise peut être exploité par un système différent du vôtre, désuet ou simplement configuré autrement. Par conséquent, un document qui comporte un intitulé complexe ou trop long pourrait le voir tronqué et modifié par le serveur. Cette situation occasionnelle ne facilite en rien les relations d'affaire et nuit considérablement à la gestion de vos documents de travail.

La méthode suivante demande un minimum de discipline, mais elle vous sera très utile. Elle s’appuie sur une identification logique dont la structure est empruntée à la programmation informatique. Elle est donc universelle et a pour but de simplifier et raccourcir les noms des fichiers informatiques tout en y favorisant la lisibilité. Vous y trouverez beaucoup d’avantages notamment dans l’archivage de vos documents.

Ce qu'il faut de comprendre dans un premier temps, c'est l'importance de l'ordre séquentiel des informations à inclure dans le titre. À titre d'exemple, les premiers arguments devraient permettre d'identifier de manière distinctive l'origine du document. Ainsi, si vous êtes un travailleur autonome ou une entreprise qui facturez un client, il serait plus intéressant pour le client de regrouper dans une liste toutes vos factures et ce, distinctement des autres fournisseurs. Le deuxième argument permet d'expliquer le contexte du document. En effet, il est intéressant pour une entreprise de regrouper ses différents document dans un classement typé. Puis un troisième argument permet habituellement de préciser les circonstances du document en lien avec un événement, un projet particulier, voire un trimestre. Enfin, une date peut faire office de numéro de série et vous aider à structurer votre liste de documents selon un ordre alphanumérique. Accompagnez-la d'un numéro de version et vous obtiendrez une meilleure gestion de vos archives.
Pour demeurer succinct, il importe d'éviter toute redondance. Par conséquent, si trois arguments sont nécessaires, n'hésitez pas à les intégrer, cependant, si les arguments se chevauchent, alors privilégiez les plus pertinents dans le respect de votre propre structure de fichiers.

Finalement, l'efficacité de cette méthode repose aussi sur la lisibilité de l'intitulé. Une alternance entre les caractères majuscules et minuscules remplace les espacements, tandis que les tirets et barres de soulignement (underscore) permettent de regrouper les arguments.

Pour garantir un bon transfert de fichier entre les différents systèmes, il est important de:

  • Préciser l’extension du document (.pdf ; .doc; .xls; .txt; .rtf; etc.)
  • Réserver le point pour séparer l’extension
  • Être constant dans vos appellations
  • Éviter les espaces entre les mots (séparer les mots par des majuscules et les groupes d’information par des « undersocre_ » ou des tirets -).
  • Éviter d’utiliser les accents é, è, ê, etc., et les caractères spéciaux, comme &, *, °, etc.  
  • Indiquer le trimestre, la date et/ou la version du document.
  • Avoir l’esprit de synthèse et trouver des abréviations récurrentes et cohérentes à une nomenclature spécifique à un secteur professionnel.
  • Ne pas dépasser 32 caractères avant le point (norme ISO 9660 de niveau 2).

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